<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223</id><updated>2009-12-18T05:53:34.511+01:00</updated><title type='text'>Les Chroniqueurs vagabonds</title><subtitle type='html'>L'épopée fantastique de vaillants critiques au pays des littératures de l'imaginaire</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>422</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-5133058918644857044</id><published>2009-12-17T12:34:00.001+01:00</published><updated>2009-12-17T12:36:06.041+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Par-delà les murs du monde" de James Tiptree Jr.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyoXjCEk_TI/AAAAAAAAAew/tPpaTFedxt8/s1600-h/mursdumonde.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 207px; FLOAT: left; HEIGHT: 318px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416167392485375282" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyoXjCEk_TI/AAAAAAAAAew/tPpaTFedxt8/s400/mursdumonde.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Lieu 1 : le vide intersidéral. Une entité de la taille d’un système stellaire traîne sa honte et sa haine à travers la Voie Lactée. Elle s’éloigne de ses semblables sans espoir de retour. Éperdue et désorientée, elle dévore les étoiles et annihile toute vie qui jalonne sa route.&lt;br /&gt;Lieu 2 : la géante gazeuse Tyree. La joviale Tivonel plane et cabriole à cinquante kilomètres de la surface dans la gloire colorée du Son. Elle quitte le Haut-Pays Sauvage pour le Poste des Écouteurs où elle va retrouver Giadoc, le Père qui a porté leur enfant. Elle ne se doute pas qu’elle vit ses derniers instants de frivolité.&lt;br /&gt;Lieu 3 : la Terre. Le docteur Daniel Dann, affecté aux soins des télépathes du projet Polymère, redécouvre peu à peu la joie de vivre depuis sa rencontre avec la belle informaticienne Margaret Omali. Mais sous son allure de gazelle, la belle Africaine cache un secret des plus douloureux.&lt;br /&gt;Difficile de croire que ces trois histoires ont un rapport entre elles. Ce rapport, c’est « Par-delà les murs du monde », réédité ici par Folio-SF, l’un des deux romans rédigé par la regrettée James Tiptree Jr., dont les singulières nouvelles ont contribué à renouveler la SF des années soixante-dix. Et force est de constater que certaines de ces idées frappent toujours trente ans après (le roman a été publié en 1978) : les Tyrenni, semblables à des raies de plusieurs dizaines de mètres d’envergure, avec leurs mâles porteurs d’enfants, leur planète de vents et de couleurs sonores, en sont l’exemple le plus marquant. Flirtant à la fois avec la hard-science, la sociologie et une pointe de psychanalyse, ce roman reprend le thème de prédilection de l’auteur : l’identité de genre, l’influence du sexe biologique dans la construction psychique de la personne. C’est surtout visible lors de la confrontation des cultures terriennes et tyrenni, les mâles jouant le rôle de mère chez ces derniers. Mais on en a aussi un aperçu dans la représentation que se fait le docteur Dann des deux homosexuelles présentes au sein de l’équipe et dans la manière dont la mutilation subie par Omali pendant son enfance a mutilé également son âme. Pour la petite histoire, il existe un prix James Tiptree Jr., délivré depuis 1991 aux ouvrages qui, à l’instar de l’écrivain, explorent les diverses facettes de la sexuation.&lt;br /&gt;« Par-delà les murs du monde » regorge d’exotisme, de pertinence et de pistes de réflexion mais n’est pas exempt de défauts. Et certains de ces défauts mettent peut-être en lumière la raison pour laquelle James Tiptree Jr. a écrit si peu de romans. En premier lieu, il y a des longueurs. L’auteur prend le temps de travailler la personnalité de ses personnages et tend à leur allouer des plages introspectives qui sont parfois superflues. Daniel Dann se lamente sur de nombreuses pages, par exemple, sans que cela apporte grand-chose au roman, si ce n’est, à la rigueur, un effet de contraste avec la nature positive et enjouée de Tivonel. Dans le même esprit, la fin du récit met son temps à venir. Le dénouement, qui est plutôt cousu de fil blanc, est interminable et on se surprend à lire certaines pages en diagonale pour abréger les ratiocinations des différents protagonistes. Enfin, la transcendance psychique new age qui permet de réunir et de faire interagir tous les personnages apparaît au mieux datée, au pire solution de facilité chez un auteur qui n’a pourtant pas l’habitude de s’épargner le moindre effort lorsqu’il s’agit de surprendre le lecteur.&lt;br /&gt;Un bilan donc mitigé pour ce roman. Même si l’on ne peut être complètement déçu du fait de la patte James Tiptree Jr (Tyree et ses habitants, la justesse des observations psychologiques et sociologiques), on pouvait aussi légitimement s’attendre à mieux. Le lecteur qui désire se faire une idée de l’héritage littéraire que cet auteur a laissé à la SF gagnera plutôt à se tourner vers ses nombreuses nouvelles et novellas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Michaël F.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions FolioSF&lt;br /&gt;Traduction : Élisabeth Vonarburg&lt;br /&gt;493 pages - 8,20 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-07-035972-1&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-5133058918644857044?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/5133058918644857044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/par-dela-les-murs-du-monde-de-james.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5133058918644857044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5133058918644857044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/par-dela-les-murs-du-monde-de-james.html' title='&quot;Par-delà les murs du monde&quot; de James Tiptree Jr.'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyoXjCEk_TI/AAAAAAAAAew/tPpaTFedxt8/s72-c/mursdumonde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-712253209466987403</id><published>2009-12-14T13:00:00.001+01:00</published><updated>2009-12-14T13:03:09.536+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Au Bord de la tombe" de Jeaniene Frost</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyYpSpRDrlI/AAAAAAAAAeQ/ALJGWaYsw_k/s1600-h/milady.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 163px; FLOAT: left; HEIGHT: 242px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415061002251382354" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyYpSpRDrlI/AAAAAAAAAeQ/ALJGWaYsw_k/s400/milady.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Catherine est une dampyr (même si le terme n’est jamais cité), née du viol de sa mère par un vampire. Un peu comme dans les B.D Blade, Vampire Hunter D ou Dampyr. Au début du livre, vengeuse sanguinaire ou tueuse en série, elle drague les créatures de la nuit pour les assassiner sans pitié. Tout change lors sa rencontre avec Bones, un superbe vampire chasseur de primes avec qui elle s’associe avant d’en tomber follement amoureuse. Amour partagé. Le duo enquête sur un trafic d’être humains organisé par un maître vampire couvert par les plus hautes autorités. Nos deux héros auront fort à faire pour vivre leur passion tout en démantelant ce réseau mafieux d’un nouveau genre.&lt;br /&gt;Le phénomène Bit-Lit aurait pû s’installer en France dès le début des années 2000 avec la parution des Anita Blake de Laurell K. Hamilton et des Vampire de Christopher Pike. Curieusement, et malgré le succès des des romans de Buffy (personnage fondateur du genre avec Anita Blake), la sauce n’a pas pris complètement. Milady/Bragelonne semble aujourd’hui décidée à miser à fond sur le genre en publiant un maximum de séries. Aux États-Unis, rappelons qu’il semble en exister des dizaines… Au départ, en France, on n’a pas trop su comment promouvoir ce genre hybride. On a misé sur le lectorat de l’horreur puis, chez J’ai Lu, sur un public féminin friand de romances fantastiques. Aujourd’hui la Bit-Lit semble passée dans les mœurs et se trouve vendue comme telle. Il est vrai que le genre est un savant mélange d’Harlequinades, d’érotisme, de fantasy urbaine et d’horreur. Le point commun de ces ouvrages est principalement une héroïne forte (qu’elle soit vampire, succube, métamorphe, sorcière, exorciste, télépathe, vampire-garou et on en passe !), de caractère comme de pouvoirs, plongée dans un univers fantastique où les monstres sont une réalité, avec une prédilection pour les vampires et les lycanthropes. On suit alors ses aventures sentimentales et surnaturelles, généralement racontées à la première personne (comme chez Hamilton, auteure capitale pour la Bit-Lit). Si le public de base visé est bien féminin, la majorité des romans peut évidemment plaire aux hommes, toujours amateurs d’héroïnes sexy et de bagarres échevelées. Dans les années quatre-vingt, les polars de Hong-Kong ont connu une mode similaire avec des femmes-flics superbes (Ah ! Cynthia Khan !) et plus fortes que les hommes (les Sens du Devoir, les Iron Angels). Dans les sixties, l’espionnage, traditionnellement masculin, a consacré des personnages comme Modesty Blaise ou la Louve Solitaire... Enfin, dans les années cinquante, il y eut aussi une mode bien française du « roman noir féminin », avec son lot d’héroïnes flingueuses et ironiques, les plus connus étant signés par George Maxwell. On le voit, la recette est plus vieille que la Bit-Lit. Puisqu’elle est excellente, pourquoi s’en plaindre ?&lt;br /&gt;Les Twilight de Stephenie Meyer, qu’on pourrait assimiler à de la Bit-Lit pour ados, connaissent un tel succès que l’engouement pour le genre ne semble pas prêt de s’éteindre. En général, toutes ces séries n’ont d’autre ambition que de divertir le lecteur, en respectant un cahier des charges qui le mènera en terrain connu tout en lui préservant quelques surprises. On est en plein dans la vraie littérature de genre, dans de (gros) romans de gare qui visent seulement à donner un maximum de plaisir aux fans, quitte à miser à l’occasion sur le porno, voire sur la perversion (Démon intérieur de Jenna Black joue beaucoup sur cet attrait).&lt;br /&gt;Au Bord de La Tombe, premier épisode de la saga de la Chasseuse de la Nuit, c’est cinq cents pages de bonne Bit-Lit, qui filent à toute allure. Jeaniene Frost, sans jamais révolutionner le genre, écrit une sorte de gros épisode de Buffy, plein d’action (parfois gore), de romance et d’humour. Les deux héros, la Chasseuse et son « chéri » vampire, sont extrêmement bien campés et sympathiques, sans pour autant que les personnages secondaires soient négligés. Leur tandem de choc est un régal. Le roman repose d’ailleurs principalement sur leurs interactions croustillantes, tour à tour inquiétantes, drôles, sensuelles et romantiques. Pour ceux qui aiment, on a même droit à une scène porno incroyablement longue d’une dizaine de pages ! Plus fort que S.A.S. Car la Bit-Lit, c’est souvent ça : de la romance mais pas mal de sexe aussi. Les lectrices d’aujourd’hui ne semblent pas se contenter de promenades main dans la main sur fond de soleil couchant...&lt;br /&gt;L’intrigue est simpliste mais pas inintéressante, avec même parfois un propos social inattendu dans un genre aussi codifié (les victimes des vampires sont des exclus, SDF, ou prostituées, leur disparition ne choque personne et arrange même les autorités). L’histoire plus ou moins policière est cependant étirée au maximum pour donner du poids au roman. Ceci dit, il a beau être gros, le style alerte et ultra efficace fait que le temps passe très vite et que la lecture en est extrêmement agréable. Le personnage de Cat connaît une réelle évolution au cours du roman (la Cat solitaire, fille mal dégrossie et un peu paumée, la Cat associée et maîtresse du chasseur de primes vampire, femme fatale, et la Cat du final, sur laquelle nous ne dirons rien pour préserver la surprise). Ce développement est assez surprenant et excitant. La fin s’ouvre sur la promesse d’une série dynamique, rentre-dedans et aussi mouvementée qu’un block-buster américain. Quand on achève la lecture de ce bon bouquin que certains auront beau jeu de mépriser, on a une irrépressible envie de lire la suite. La Bit-Lit réussie, c’est comme une bonne série T.V, on peut vite devenir accro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Patryck Ficini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éditions Milady&lt;br /&gt;8 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8112-0241-5&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-712253209466987403?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/712253209466987403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/au-bord-de-la-tombe-de-jeaniene-frost.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/712253209466987403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/712253209466987403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/au-bord-de-la-tombe-de-jeaniene-frost.html' title='&quot;Au Bord de la tombe&quot; de Jeaniene Frost'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyYpSpRDrlI/AAAAAAAAAeQ/ALJGWaYsw_k/s72-c/milady.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-3481511030891354687</id><published>2009-12-12T16:42:00.003+01:00</published><updated>2009-12-14T21:15:46.929+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Immortel" de Traci L. Slatton</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 189px; FLOAT: left; HEIGHT: 271px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414375977381033730" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyO6Q8w0dwI/AAAAAAAAAeI/EdHgGh6wyhA/s400/ImmortelSlatton.jpg" /&gt;Et dire que j’ai failli ne pas le lire ! C’est qu’à bien y songer, suivre le parcours d’un petit mendiant enlevé pour être destiné au plus luxueux et au plus sordide des lupanars de Florence, ce n’est pas mon type de lectures favorites. J’avais tort.&lt;br /&gt;La destinée de Luca Bastardo, Luca le bâtard, est une de celles qui vous retiennent, même si le roman commence dans la prison où il attend d’être conduit au bûcher. Seul adoucissement, il y écrit sa vie sur le petit cahier que lui avait offert Pétrarque.&lt;br /&gt;Car Luca, s’il n’est pas lui-même un artiste et a plutôt touché à tout, de la piraterie à l’alchimie, est sensible à la beauté. Au cours de sa très longue vie – il va avoir deux cents ans, raison pour laquelle on le tient pour un sorcier – il aura fréquenté Giotto, Léonard de Vinci, Marsile Ficin, Cosme et Laurent de Médicis… Il aura même assisté aux excès et à la fin de Savonarole.&lt;br /&gt;C’est d’ailleurs la grâce des fresques de Giotto qui lui aura permis de s’évader en esprit de cette enfance martyre auprès de Bernardo Silvano dont la cupidité n’a égale que la cruauté, et ce qui lui gardera cette pureté intérieure malgré ce qu’il devra vivre.&lt;br /&gt;Mais Luca n’a jamais été un sorcier, même s’il est resté toute sa vie sous le poids d’une lettre qui en attesterait et mentionnerait ses parents. Sûr moyen de chantage pour le répugnant Silvano. Il est simplement l’héritier malheureux d’une grande beauté et d’une très longue vie. Il paraît encore treize ans à trente. Pas le genre de ce qui vous porte à l’amour de Dieu, surtout quand on a survécu à certains de ses prêtres et que l’on a vu ses amis mourir de la peste.&lt;br /&gt;En tant de temps, on a celui de trouver le grand amour mais aussi de s’intéresser à l’alchimie auprès de Gerber, à la Kabbale, aux Cathares et à bien d’autres traditions ésotériques. Cependant, même si l’on y trouve un vagabond et son âne qui, eux non plus, semblent ne pas vieillir, l’auteur ne fait qu’effleurer. Pas de mystérieux complots aux sombres arcanes. Il s’agit davantage d’éléments de décor pour ce qui est un magnifique panorama de la Toscane des Médicis.&lt;br /&gt;Dans un style agréablement érudit, Traci L. Slatton, retrace ici la vie bouillonnante et tumultueuse de la Renaissance, qui vit l’apogée du crime et de l’art. Elle écrit surtout une véritable lettre d’amour à Florence et à cette époque. Pour le très vif plaisir du lecteur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions L’Atalante&lt;br /&gt;505 pages – 23 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-84172-489-5&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-3481511030891354687?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/3481511030891354687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/immortel-de-traci-l-slatton.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3481511030891354687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3481511030891354687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/immortel-de-traci-l-slatton.html' title='&quot;Immortel&quot; de Traci L. Slatton'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyO6Q8w0dwI/AAAAAAAAAeI/EdHgGh6wyhA/s72-c/ImmortelSlatton.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-384857326109417016</id><published>2009-12-10T11:27:00.002+01:00</published><updated>2009-12-10T11:31:21.881+01:00</updated><title type='text'>"Ambre et sang – Le Sombre disciple III" de Margaret Weiss</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyDNdrk_3_I/AAAAAAAAAeA/8uUzK-CGLaQ/s1600-h/ambretsang.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 198px; FLOAT: left; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413552661897142258" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyDNdrk_3_I/AAAAAAAAAeA/8uUzK-CGLaQ/s400/ambretsang.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le monde de Krynn, les dieux ont toujours eu coutume de se mêler aux mortels et rarement pour leur bien. À l’époque de la trilogie du Sombre disciple, les héros de la Lancedragon appartiennent déjà à un assez lointain passé. La sombre reine Takhisis a été chassée et, pour ne pas rompre l’équilibre entre la Lumière et les Ténèbres, le dieu Paladine s’est exilé dans un corps de mortel.&lt;br /&gt;Or Mina, jeune déesse de la lumière endormie aux débuts des temps, avait été éveillée par Takhisis au mal. Et, pour bénéficier de ses pouvoirs en plus des siens, celle-ci avait persuadé Mina qu’elle était une mortelle, tirant partie de sa jeune force tout en s’en attribuant la gloire.&lt;br /&gt;Toutefois, en s’éprenant de Chemosh, le dieu des morts et en lui ramenant à la surface de la Mer de Sang, pour lui être agréable, la tour de sorcellerie engloutie, Mina a semé la discorde au royaume des dieux.&lt;br /&gt;Car Chemosh, s’il considère que cette tour librement offerte lui appartient de droit, ainsi que les artefacts puissant et divins qu’elle recelait dans le &lt;em&gt;Solio Febalas&lt;/em&gt;, se heurte à l’ensemble de ses pairs et, plus durement encore, à Zeboim. Et puis, la jeune déesse détient un tel pouvoir que l’équilibre pourrait être rompu.&lt;br /&gt;Or, sous une pression si grande qu’elle s’est sentie perdue, Mina s’incarne dans son corps d’enfant et vient s’échouer sur la plage sous les yeux de Rhys, Frère de l’ordre de Majere, qui la sauve de la noyade malgré l’antipathie évidente de son compagnon, le kender Nocturne, et d’Atta, leur étrange chienne.&lt;br /&gt;Une petite fille peut-être perdue mais assez capricieuse et dotée d’idées bien arrêtées. Et parce qu’elle veut rentrer chez elle, aux Pays des Dieux, et retrouver sa « maman » Lunedor, Rhys et Nocturne vont d’abord l’accompagner vers Solace après une incursion dangereuse dans la tour noire juste émergée des flots.&lt;br /&gt;Ce tome III, s’il clôt la trilogie, n’est pas vraiment non plus une fin. Margaret Weis, comme Tracy Hickman, en créant le monde particulier de Krynn, inspiré à la base de celui du jeu de Donjons et Dragons, continue à le peupler de dieux, de héros et de leurs aventures qui ont conquis un vaste public, ce qui explique que leur succès ne se dément pas, notamment auprès des joueurs de rôle et des adolescents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions Milady&lt;br /&gt;382 pages – 19,50 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8112-0214-9&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-384857326109417016?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/384857326109417016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/ambre-et-sang-le-sombre-disciple-iii-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/384857326109417016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/384857326109417016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/ambre-et-sang-le-sombre-disciple-iii-de.html' title='&quot;Ambre et sang – Le Sombre disciple III&quot; de Margaret Weiss'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SyDNdrk_3_I/AAAAAAAAAeA/8uUzK-CGLaQ/s72-c/ambretsang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-174585497952273249</id><published>2009-12-09T15:55:00.001+01:00</published><updated>2009-12-09T15:57:53.710+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Homo vampiris" de Fabien Clavel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sx-6vF1XXVI/AAAAAAAAAd4/kFU4oRMBNI4/s1600-h/homovampiris.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 201px; FLOAT: left; HEIGHT: 274px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413250595305250130" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sx-6vF1XXVI/AAAAAAAAAd4/kFU4oRMBNI4/s400/homovampiris.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dans un futur proche de l’effondrement écologique, les vampires luttent entre factions rivales (qui font un peu penser au jeu de rôles Vampires) mais, aussi et surtout, contre les Trois, alliance étonnante des musulmans, des chrétiens et des juifs. Ailleurs, des expériences au but mystérieux sont pratiquées sur un vampire qui parvient à s’évader de sa prison.&lt;br /&gt;Les vampires sont à la mode. Le renouveau de ce mythe éternel est porté actuellement par le phénomène, littéraire et cinématographique, de Twilight, mais aussi par le succès de toute la Bit-lit, cette littérature post-Anita Blake pleine de superwomen fortes têtes en guerre contre les créatures des ténèbres. Peut-être en réaction, des écrivains comme David Wellington traitent le sujet en misant sur l’utltra-violence bourrine, avec des vampires hyper agressifs, de véritables bêtes sauvages (genre Vampires de John Carpenter). On est loin de la Bit-lit, plus policée, plus axée sur la romance et sur un humour parfois envahissant, avec son lot de vampires séduisants et sexy, en deux mots, et en théorie seulement, plus « pour filles ».&lt;br /&gt;Les vampires de Homo Vampiris sont très violents et dangereux, mais en même temps attachants et séduisants. Les deux facettes du mythe, sexuelle et sanglante, sont très bien représentées dans ce roman aux personnages soignés. Les cinq « héros » vampires sont impeccablement campés et prennent vie face à un lecteur qui en aura vu/lu bien d’autres. Le personnage du vampire zéro, cobaye échappé d’un laboratoire, attardé mental, est intéressant lui aussi, voire touchant. Comme dans Angel ou Buffy, les héros sont notamment développés dans des flash-backs historiques. Des vampires révolutionnaires en guerre contre le Tsar de toutes les Russies, ça ne se voit pas tous les jours !&lt;br /&gt;Leur psychologie comme leurs pouvoirs (exemple : se transformer en panthère pour le plus fascinant d’entre eux) sont bien distincts. Il est vrai que Fabien Clavel prend toute la place nécessaire pour faire évoluer ses personnages principaux en 280 pages très denses.&lt;br /&gt;L’auteur n’en néglige pas pour autant les scènes d’action, parfois spectaculaires, mais surtout très brutales. Les vampires, comme leurs adversaires humains, ne se battent pas pour rire, mais pour faire (très) mal. L’amateur des Vampire Story de David Wellington sera en terrain de connaissance. Au-delà de cette violence explicite, on peut apprécier aussi une intrigue complexe (peut-être trop ?) au thème assez fascinant : la création d’une race supérieure de vampires, nouvelle étape de l’évolution.&lt;br /&gt;L’idée d’une organisation de chasseurs de vampires composée de membres des religions monothéistes, alliés pour l’occasion, est excellente aussi. Dommage peut-être que son bras armé, la Brigade œcuménique, entre bataillon de ninjas et GIGN, fasse pâle figure face aux vampires – sauf à la fin, par un bizarre retournement de situation.&lt;br /&gt;L’écriture de Clavel est plutôt efficace, sans pour autant échapper à une certaine lourdeur. Les paragraphes paraissent parfois un peu surchargés, peut-être par désir de trop bien faire.&lt;br /&gt;Clavel a écrit un véritable roman-blockbuster, comme s’il avait un peu fait son Underworld à lui. Il serait américain qu’Hollywood préparerait assurément une adaptation prochaine que des milliers de gens iraient voir à travers le monde. Français, on peut au moins lui souhaiter les lecteurs qu’il mérite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Patryck Ficini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions Mnémos&lt;br /&gt;20 euros&lt;br /&gt;ISBN 978-2-35408-059-4&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-174585497952273249?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/174585497952273249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/homo-vampiris-de-fabien-clavel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/174585497952273249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/174585497952273249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/homo-vampiris-de-fabien-clavel.html' title='&quot;Homo vampiris&quot; de Fabien Clavel'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sx-6vF1XXVI/AAAAAAAAAd4/kFU4oRMBNI4/s72-c/homovampiris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-1593261642820585111</id><published>2009-12-08T09:50:00.003+01:00</published><updated>2009-12-09T14:47:03.860+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"L’Invocateur – Chroniques du nécromancien I" de Gail Z. Martin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sx4UCa6hcsI/AAAAAAAAAdw/J90uHo7JJEA/s1600-h/invocateur.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412785833962992322" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sx4UCa6hcsI/AAAAAAAAAdw/J90uHo7JJEA/s400/invocateur.jpg" style="float: left; height: 299px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;De si loin qu’il puisse s’en souvenir, Martris Drayke a toujours été molesté par son frère aîné, Jared, Prince héritier de Margolan. De même qu’il a toujours vu les fantômes qui hantaient le château, sans doute un trait héréditaire venu de sa grand’mère, la sorcière Bava K’aa, mais dont il ne s’est jamais vanté.&lt;br /&gt;C’est pourquoi, lorsque le même jour, celui de la fête de Revenante, il est mis en garde contre un grave danger par un esprit et se heurte a son frère pour protéger une servante, Tris a lieu de tout craindre.&lt;br /&gt;Craintes avérées lorsqu’il découvre, sans pouvoir intervenir, le meurtre par Jared du roi Bricen, leur père, mais pire encore, les corps sans vie de sa mère et de sa sœur Kait, elles aussi assassinées.&lt;br /&gt;Pressé par ses amis, Carrovet le ménestrel et le garde Sotérius, le jeune prince n’a d’autre choix que s’enfuir, la rage et la vengeance au cœur. Et il était temps car ils ne s’enfuiront pas sans combattre aidés par le capitaine de la garde, Harrtuck, qui a perdu tous ses hommes dans une malheureuse tentative de résistance.&lt;br /&gt;Lorsqu’ils rencontreront en route un fantôme disposé à les aider, Tris commencera à mesurer les implications des paroles d’une voyante lors de la nuit des festivités de Revenante. Il appartient à la Dame lui a-t-elle dit, c'est-à-dire à la Déesse qui règne sur son royaume et ceux avoisinants sous l’une de ses quatre formes : Dame, Amante, Enfante et Putain.&lt;br /&gt;Grâce au ciel, Harrtuck n’est pas sans ressources et compte bien retrouver Jonmarc Vahanian, un redoutable mercenaire, pour les aider à rejoindre le royaume de Stolen où le jeune prince pourra attendre l’aide de son oncle, le roi Harrol.&lt;br /&gt;Pour autant, ils ne sont pas encore sortis des griffes de Jared car celui-ci n’a pu prendre le pouvoir qu’à l’aide de son dangereux conseiller-magicien, Foor Arontala, un vayash moru, qui a veillé à la destruction de tous ses semblables de peur que ceux-ci ne puissent se dresser contre lui. À raison. D’ailleurs, il n’est pas trop difficile de prendre les vampires comme boucs émissaires…&lt;br /&gt;Mais Jared n’entend pas se contenter du royaume de son père mais bien conquérir les royaumes voisins. Et tout d’abord, les riches terres d’Isencroft, dont la princesse héritière, Kiara, lui a été promise dans leur enfance.&lt;br /&gt;Il ne s’agit pourtant pas d’une future épouse docile et obéissante comme il le souhaite mais bien d’une jeune fille indépendante et maîtresse aux armes. De là à s’en faire une ennemie, il n’y a pas loin.&lt;br /&gt;Voici un premier tome qui augure bien des suivants. La quête du prince Martris est celle d’une vengeance mais, également, le désir de protéger le peuple de Margolan des exactions de son frère. Toutefois la Dame noire lui a donné une autre portée, celle de détruire Arontala avant que le Roi d’Obsidienne ne se réincarne dans le sorcier. Comme d’usage, la fantasy ici s’appuie sur la lutte traditionnelle entre le Bien et le Mal, mais l’imagination est là et une écriture agréable au rendez-vous. Je lirai la suite avec plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions Milady&lt;br /&gt;479 pages – 22 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8112-0207-1&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-1593261642820585111?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/1593261642820585111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/linvocateur-chroniques-du-necromancien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/1593261642820585111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/1593261642820585111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/linvocateur-chroniques-du-necromancien.html' title='&quot;L’Invocateur – Chroniques du nécromancien I&quot; de Gail Z. Martin'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sx4UCa6hcsI/AAAAAAAAAdw/J90uHo7JJEA/s72-c/invocateur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-3718638068693734465</id><published>2009-12-06T19:36:00.002+01:00</published><updated>2009-12-06T19:43:24.434+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"L’Homme-rune – Le Cycle des démons I" de Peter V. Brett</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sxv6BuZxCrI/AAAAAAAAAdo/cPpMW_3zts8/s1600-h/homme-rune.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 205px; FLOAT: left; HEIGHT: 302px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412194284758698674" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sxv6BuZxCrI/AAAAAAAAAdo/cPpMW_3zts8/s400/homme-rune.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Il ne faut plus être dehors dès la tombée de la nuit, même si cela déplait profondément au jeune Arlen qui aimerait pouvoir se promener un peu plus loin dès qu’il a fini d’aider ses parents à la ferme. Seulement, il n’en est pas question car, avec les ombres de la nuit, les démons sortent de la terre et se densifient jusqu’à pouvoir attaquer et dévorer toute créature vivante. Et il faut non seulement être rentré mais encore avoir défendu sa demeure par des runes de protection qu’ils ne pourront pas franchir.&lt;br /&gt;Sur ce point, du moins, Arlen et sa famille n’ont rien à craindre car son père et lui tracent parfaitement les runes et veillent avec soin à les entretenir. Tous n’ont pas cette compétence et lorsque le Hameau près du Bois sera attaqué, il y aura de nombreuses victimes et de nombreuses maisons incendiées. Si jeune qu’il soit, Arlen ira les aider lui aussi. C’est à cette occasion qu’il rencontrera un des Messagers. Des hommes courageux s’il en est qui parcourent le pays nuit et jour pour relier villes et villages malgré la menace permanente des démons. Si bien qu’ils soient armés et équipés de cercles de runes protecteurs, cela reste un métier très dangereux et très rémunérateur et, surtout, ils sont libres de voyager. Voilà de quoi tenter terriblement le jeune garçon.&lt;br /&gt;Ce n’est pas pour les mêmes raisons que la jeune Leesha finira par souhaiter s’enfuir. Même avec le plus merveilleux des pères, la vie est également difficile dans son village, surtout avec une mère agressive, mais ses proches fiançailles auraient pu l’en consoler. Toutefois, rien ne se passe jamais comme cela devrait être. Pour autant, ce n’est pas rien que de devenir l’apprentie de la sorcière du village et Leesha, qui est douée, trouvera auprès de la vieille Bruna une vie autrement enrichissante que celle à laquelle elle se pensait destinée.&lt;br /&gt;Le petit Rojer, lui, ne sera guère plus heureux. Sa mère lui permettra, certes, d’échapper aux démons, mais vivre auprès d’Arrick, jongleur qui a vécu son heure de gloire avant de tomber dans la misère et l’alcool, n’est pas de nature à rendre une enfance heureuse. Par chance, son violon est une consolation.&lt;br /&gt;Comme dans tous les cycles, ce premier tome est consacré à la mise en place des personnages et à la préparation de leur rencontre. On passe donc de l’un à l’autre, ce qui est toujours un peu dommage, mais en s’attardant suffisamment sur chacun pour qu’ils acquièrent une réelle densité. Un roman de fantasy qui, pour suivre sans s’écarter les règles du genre, n'en est pas moins très agréable à lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions Milady&lt;br /&gt;430 pages – 18,99 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8112-0179-1&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-3718638068693734465?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/3718638068693734465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/lhomme-rune-le-cycle-des-demons-i-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3718638068693734465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3718638068693734465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/lhomme-rune-le-cycle-des-demons-i-de.html' title='&quot;L’Homme-rune – Le Cycle des démons I&quot; de Peter V. Brett'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sxv6BuZxCrI/AAAAAAAAAdo/cPpMW_3zts8/s72-c/homme-rune.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-5845316197592984460</id><published>2009-12-03T10:54:00.003+01:00</published><updated>2009-12-05T19:10:48.529+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Le Sabre de sang" de Thomas Geha</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxeLMYSsrMI/AAAAAAAAAdg/UkR5aXdiAVU/s1600-h/sabresang.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 189px; FLOAT: left; HEIGHT: 285px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410946522104507586" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxeLMYSsrMI/AAAAAAAAAdg/UkR5aXdiAVU/s400/sabresang.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;C’est sur un champ de bataille que Tiric Sherna le shao découvre la supériorité militaire des qivhiens, ennemis reptiliens que les sept royaumes, faute de s’être alliés, n’ont pas su combattre.&lt;br /&gt;Comme il est d’usage, les prisonniers sont enchainés pour être amenés à Ferza, la capitale qivhienne, et tant pis pour ceux qui mourront en cours de route. Les survivants seront esclaves. Durant le long et pénible trajet, Tiric se lie d’amitié avec celui dont il partage les chaînes, Kardelj. Tous deux sont de solides guerriers, ils seront donc vendus facilement quoique séparément. D’autant plus facilement que Zua Lazpoa, première dame auprès de l’Impératrice et son héritière, a perçu l’insolence indomptable de Tiric. C’est donc à juste titre qu’elle le pense capable de l’emporter dans les jeux de l’arène sur le champion de sa rivale auprès du trône.&lt;br /&gt;Malheureusement, ou heureusement, Tiric et Kardelj vont se retrouver face-à-face et refuser le combat. L’impératrice va donc les obliger à affronter plusieurs combattants assistés de trois monstrueuses araignées cuirassées.&lt;br /&gt;Si improbable que ce soit, ils en seront vainqueurs et donc jetés dans un cachot où ils trouveront un vieillard à demi-fou qui a aussi encouru le déplaisir de l’impératrice.&lt;br /&gt;Mais Zua Lazpoa ne l’entend pas ainsi. On ne perd pas un pareil esclave de bon cœur quand il pourrait faire bien davantage, assassiner l’impératrice pour lui permettre de le remplacer, par exemple. Elle va donc les faire évader tous trois et, guidés par une servante dont le sacrifice est prévu, leur permettre de réussir.&lt;br /&gt;En fin de compte, elle prendra donc le pouvoir mais ni Tiric, ni Kardelj ne l’auront attendue et, aidés par Karhzoa, la servante à laquelle ils ont promis la vie sauve, ils s’enfuiront vers Cauzyr non sans rencontrer pas mal de dangers.&lt;br /&gt;Ils y trouveront un havre de paix dans le domaine d’Apêo, le prisonnier qui les accompagnait et reprendra son métier de forgeron. Hélas Tiric, en découvrant d’où celui-ci tient les étranges pouvoirs d’une de ses mains et pourquoi il a perdu la raison, découvrira aussi le sabre qu’il a forgé, l’arme idéale pour reconquérir la puissance du royaume shao en le délivrant des qivhiens. Le Sabre de Sang. Tant pis pour Apêo mais aussi pour Kardelj et Karhzoa qui avaient réussi pour leur propre compte une improbable union des shaos et des qivhiens.&lt;br /&gt;Le premier tome d’une fantasy très « combattante », sans aucun temps mort et pleine d’idées sous une belle couverture due au talent de Catherine Le Carrer.&lt;br /&gt;Le deuxième tome, L’Histoire de Kardelj Abaskar, est annoncée pour mars 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions Critic&lt;br /&gt;251 pages – 18 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-9534998-0-3&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-5845316197592984460?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/5845316197592984460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/le-sabre-de-sang-de-thomas-geha.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5845316197592984460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5845316197592984460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/le-sabre-de-sang-de-thomas-geha.html' title='&quot;Le Sabre de sang&quot; de Thomas Geha'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxeLMYSsrMI/AAAAAAAAAdg/UkR5aXdiAVU/s72-c/sabresang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-4139821684283022228</id><published>2009-12-01T18:00:00.003+01:00</published><updated>2009-12-01T18:07:48.096+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"L'exilé de Ta-Shima - II" d’Adriana Lorusso</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxVNC8z2zMI/AAAAAAAAAdY/qZzXIXG00FI/s1600/tashima2ter.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 187px; FLOAT: left; HEIGHT: 274px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410315240434224322" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxVNC8z2zMI/AAAAAAAAAdY/qZzXIXG00FI/s400/tashima2ter.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;L'ambassadeur Extramondin Rasser a enfin obtenu de pouvoir « passer le pont », et même visiter Ta-Shima, sous escorte bien sûr. Sa pieuse première épouse, qui considère les Ta-Shimoda comme des barbares sans rédemption possible, refuse de l'accompagner. Sa malheureuse seconde épouse, toutefois, qui prend plaisir à bavarder dans leur langue avec les A-six de la maison, et qui a d'ailleurs eu le bon sens de leur demander comment il lui faudrait se vêtir, décide de venir avec lui. Quant à Arsel, la fille de l'ambassadeur, elle est convaincue qu'en le fréquentant davantage elle pourra séduire le shiro Oda Huang, qui leur servira de guide.&lt;br /&gt;Mais c'est le jeune shiro Rinvar Johnson qui obéit non sans répugnance à l'invitation sexuelle explicite qu'il a perçue dans le comportement de la jeune fille « grosse comme un cheval, aux cheveux jaunasses », avec une cascade de conséquences pour la plupart imprévisibles,&lt;br /&gt;Le climat de la planète comme son organisation sociale sont familiers aux lecteurs du premier tome. Il est donc logique que ce nouvel opus soit focalisé sur les « étrangers », les « barbares », et leurs relations avec ces « humains normaux » que sont les Ta-Shimoda. La critique de ces conventions irrationnelles mais fanatiques qui régissent les relations inter-personnelles, notamment sur le plan sexuel, ne manque ni de vigueur ni d'humour. On ne peut guère lui reprocher que d'être trop appuyée.&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs une remarque qui s'adresse à l'ensemble du roman, qui comporte trop de longueurs et de redites pour s'avérer aussi passionnant que son prédécesseur. Par ailleurs, certaines idées prometteuses tournent court sans qu'on sache pourquoi : au moins deux Extramondins découvrent la vérité sur les manipulations génétiques des Jestak. Il est surprenant que personne n'approfondisse les recherches de l'un d'entre eux, qui pourraient justifier une invasion, voire même une annihilation, de la planète.&lt;br /&gt;On peut regretter aussi de ne pas du tout voir Rinvar sur Neudachren. Enfin la conclusion, pas du tout préparée pour le lecteur, semble artificielle et parachutée.&lt;br /&gt;En revanche, après les révélations contenues dans la dernière partie de Ta-Shima quant aux relations entre shiro et A-six, il est très intéressant de voir comment l'auteure les pousse à leur limite, pour tester les conséquences de cette soumission sans question possible à une injonction inconsciente. Il est d'ailleurs fascinant de voir comment les seuls personnages qui testent véritablement ces limites sont des Ta-Shimoda hors normes, du fait de leur histoire personnelle (Suvaïdar, élevée par des A-six bien au-delà de la norme habituelle) ou familiale (Tarr).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Mureliane&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éditions Bragelonne&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-4139821684283022228?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/4139821684283022228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/lexile-de-ta-shima-ii-dadriana-lorusso.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/4139821684283022228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/4139821684283022228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/12/lexile-de-ta-shima-ii-dadriana-lorusso.html' title='&quot;L&apos;exilé de Ta-Shima - II&quot; d’Adriana Lorusso'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxVNC8z2zMI/AAAAAAAAAdY/qZzXIXG00FI/s72-c/tashima2ter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-8927687108397501463</id><published>2009-11-30T18:11:00.002+01:00</published><updated>2009-11-30T18:16:49.435+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Tøøns" de Roland C. Wagner</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxP94PYUq6I/AAAAAAAAAdI/GwfPuOdQYrQ/s1600/toons.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 160px; FLOAT: left; HEIGHT: 227px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409946720045149090" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxP94PYUq6I/AAAAAAAAAdI/GwfPuOdQYrQ/s400/toons.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dans les années 80, Roland C. Wagner a certainement initié nombre de jeunes rôlistes aux littératures de l’imaginaire à travers ses passionnantes chroniques dans Casus Belli. C’est en tout cas mon cas et je lui en suis intensément reconnaissant. Avant d’être l’un des auteurs de SF français les plus reconnus, Wagner est avant tout un fan de SF et un immense connaisseur du genre. Un peu à l’image d’un Gibert Gallerne (Gilles Bergal au Fleuve Noir), journaliste dans la somptueuse revue de BD Fantastyk et aujourd’hui auteur de thrillers à succès.&lt;br /&gt;La carrière d’écrivain de Wagner commença à la même époque dans la mythique collection « Anticipation » du Fleuve, essentiellement composée d’auteurs français, rappelons-le. De véritables romanciers populaires, parfois décriés (le méprisé, et pourtant grand professionnel quoiqu’on en pense, Maurice Limat), parfois respectés (Brussolo, G. J Arnaud...), qui, en tout cas, avaient presque tous l’immense mérite de savoir conter une histoire en s’efforçant de ne jamais faire bailler le lecteur. Roland C. Wagner fut l’un d’eux avec des romans souvent inventifs et pleins d’humour. Il collabora même quelques années plus tard avec Jimmy Gieu sous le nom de plume de Richard Wolfram.&lt;br /&gt;Romancier populaire, oui, mais aussi créateur d’univers déjantés pleins d’idées aussi folles que brillantes. Dès son premier bouquin (Le Serpent d’Angoisse, sans doute collector aujourd’hui), Roland Wagner a posé les bases thématiques de son œuvre, avec notamment ce fantastique concept de psychosphère, sorte de dimension parallèle nourrie de notre inconscient collectif. Dès ses débuts, aussi, Wagner s’est intéressé au polar (le dictionnaire de Claude Mesplède nous apprend qu’il aurait commencé par essuyer des refus dans le genre avant d’aborder la SF). Comme de juste, et comme d’autres avant lui, il s’est vite amusé à mêler les deux genres, qui s’y prêtent d’ailleurs très bien. Cette fusion a abouti à sa célèbre série des Futurs Mystères de Paris (titre hommage à Léo Malet), née chez le Fleuve et aujourd’hui rééditée à l’Atalante.&lt;br /&gt;Tøøns est le sixième volume d’une série de neuf (pour l’instant). Cette fois, le détective mutant Tem (alias Temple Sacré de l’Aube Radieuse !) « transparent » (les rares qui le remarquent l’oublient aussitôt), toujours aidé par des « fées » virtuelles qui n’ont pas leur langue dans la poche, est confronté à une invasion de créatures issues des cartoons ! On croise même Titi au détour d’un chapitre... Reprenant le concept génial de Qui veut la peau de Roger Rabbit, adapté à sa sauce de façon très cohérente, psychosphère incluse, Roland C. Wagner déploie tout son humour et toute son imagination dans cette histoire quelque peu abracadabrante. Comme d’habitude, l’auteur maîtrise les codes du roman policier et trousse une enquête assez intéressante où un kangourou cartoonesque (magnifique sur la couverture de Caza) dérobe les exemplaires d’un vieux roman de SF écrit par le grand-père de Tem (ce qui nous vaut quelques clins d’œil rigolos au petit monde de la SF). Pour nos intrépides héros, ce n’est là que le début d’une sinistre machination qui pourrait bien changer leur vie, voire la face d’un monde déjà bien barge en temps normal. Regrettons quand même que le Paris futur soit au final peu décrit. Vraiment dommage quand on lit le titre de la série et quand on pense au génial Paris des Nestor Burma de Malet. Cela ne semble curieusement pas vraiment intéresser Wagner qui a, c’est vrai, fort à faire avec ses créatures très originales. N’empêche, Tem est aussi sympathique et drôle que Burma, ce qui n’est pas peu dire. Tout comme ses comparses, d’ailleurs.&lt;br /&gt;Trois nouvelles s’ajoutent à cet agréable roman. La première, excellente, tourne autour de la disparition du Sacré Coeur ! La seconde, carrément complémentaire du roman Tøøns, est un peu trop longue, malgré une superbe idée de singe mutant prophète d’une nouvelle religion. Quand on vous dit que les gens sont prêts à croire n’importe quoi… Dommage qu’un Terminator-like, le cyberninja, voit ses scènes d’action traitées par-dessus la jambe. Bon, c’est un choix aussi respectable qu’un autre : l’action ne semble vraiment pas la priorité de Wagner.&lt;br /&gt;La troisième nouvelle se révèle être une bonne enquête, intéressante sans être passionnante, à l’image de Tøøns dans son ensemble. Ce qui ne l’empêche pas d’être un bon bouquin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--Patryck Ficini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions l’Atalante&lt;br /&gt;380 pages – 16 €&lt;br /&gt;ISBN 978-2-84172-485-7&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-8927687108397501463?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/8927687108397501463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/tns-de-roland-c-wagner.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/8927687108397501463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/8927687108397501463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/tns-de-roland-c-wagner.html' title='&quot;Tøøns&quot; de Roland C. Wagner'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxP94PYUq6I/AAAAAAAAAdI/GwfPuOdQYrQ/s72-c/toons.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-823888354737306032</id><published>2009-11-29T14:00:00.001+01:00</published><updated>2009-11-29T22:12:32.753+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Dragons d'une aube de printemps - Chroniques de Dragonlance III" de Weis &amp; Hickman</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vPxH-m7PrVA/SUrNyZ_h7BI/AAAAAAAAAYU/DHu56sBkOZw/s1600-h/resize.php.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5281259778899831826" src="http://3.bp.blogspot.com/_vPxH-m7PrVA/SUrNyZ_h7BI/AAAAAAAAAYU/DHu56sBkOZw/s320/resize.php.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 250px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 161px;" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà, j'ai refermé le dernier tome des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chroniques de Dragonlance&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Avant toute chose, un petit rappel s'impose : les héros de la Dragonlance forme une sorte de famille autour du vieux Flint bourru, une fratrie désassortie qui se distend au fil des épreuves. Il y a les jumeaux Raistlin et Caramon, Tanis le demi-elfe, Tass l'insouciant...&lt;br /&gt;Si le tome 2 nous avait beaucoup fait voyager, mettant en scène les figures de la Chevalerie ou Gilthanas, le frère de l'elfe Laurana, et son amour pour un délicieux dragon d'argent, ce tome-ci est plus confidentiel, se composant autour du petit groupe de héros.&lt;br /&gt;La première partie va donc nous faire vivre un tournant décisif de la guerre : le camp des "gentils" a repris espoir. Les dragons du bien sont entrés en scène ; Laurana, l'elfe insouciante devenue guerrière, prend le titre de Général doré à la tête des armées. Et c'est là que l'on retourne à l'individu, grain de poussière dont chaque action va influer sur le monde.&lt;br /&gt;Laurana, amoureusement naïve, va se laisser piéger par Kitiara, son reflet maléfique : l'elfe blonde et l'humaine brune, toutes deux éprises de Tanis, toutes deux femmes de pouvoir.&lt;br /&gt;Tanis, Caramon, Tass et Flint, accompagnés de la rousse Tika (à croire que chaque femme a sa couleur), vont laisser derrière eux Lunedor et Rivebise, le couple de barbares, pour partir libérer Laurana tout en essayant de percer le mystère de Berem, l'homme éternel qui semble un enjeu majeur dans la guerre qui fait rage.&lt;br /&gt;Dans la famille adoptive, chaque membre suit donc désormais son chemin, Raistlin partant le premier dans une voie très personnelle.&lt;br /&gt;Finalement, ce troisième tome, tout en nous conduisant vers la fin de cette guerre commencée en automne, ressemble beaucoup à l'envol des oiseaux hors du nid : Tanis va devoir mûrir, Caramon devra trouver son individualité...&lt;br /&gt;Car, si la Dragonlance a bien une qualité, c'est celle de ne pas être répétitive : chaque saison est vécue pleinement, différemment.&lt;br /&gt;Cette trilogie ne peut donc pas se lire comme trois romans indépendants : si vous tenez ce tome entre les mains, c'est que les deux précédents vous auront suffisamment séduits.&lt;br /&gt;Si vous avez aimé le souffle de l'aventure des épisodes précédents, vous ne devriez pas être déçus.&lt;br /&gt;Un regret cependant : même si le monde de Krynn représente une équipe de plusieurs auteurs, et donc la perspective de plusieurs livres, on peut déplorer que l'histoire de Raistlin, fondamentale dans le déroulé de l'intrigue, ne soit qu'à peine évoquée (car le sombre personnage sera le grand absent cette fois-ci). C'était sans doute souhaitable en terme de marketing, pour vendre ensuite d'autres aventures, mais ça laisse une impression d'inachevé quand on referme le bouquin.&lt;br /&gt;Donc la fin de l'histoire vous attend, fin nuancée puisqu'elle s'ouvre sur de nouveaux horizons, nos personnages n'étant qu'à un tournant de leur existence et certainement pas déjà prêts à rentrer chez eux pour se marier et faire beaucoup d'enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Sybille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Traduit par Aude Carlier&lt;br /&gt;Milady&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8112-0029-9&lt;br /&gt;21,50 €&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Article paru initialement le 18/12/08. La version poche vient de paraître : ISBN 978-2-8112-0215-6, 8 €.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-823888354737306032?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/823888354737306032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2008/12/dragons-dune-aube-de-printemps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/823888354737306032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/823888354737306032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2008/12/dragons-dune-aube-de-printemps.html' title='&quot;Dragons d&apos;une aube de printemps - Chroniques de Dragonlance III&quot; de Weis &amp; Hickman'/><author><name>Sybille</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03237542660667746806</uri><email>citron.meringue@yahoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='00888920716371188452'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vPxH-m7PrVA/SUrNyZ_h7BI/AAAAAAAAAYU/DHu56sBkOZw/s72-c/resize.php.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-5231466231555854984</id><published>2009-11-29T12:18:00.002+01:00</published><updated>2009-11-29T22:16:56.588+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Novella'/><title type='text'>"Liberclic" de Serge Cintrat</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxJY7Pk7IwI/AAAAAAAAAdA/ystdwAyAdRk/s1600/liberclic.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409483877242315522" src="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxJY7Pk7IwI/AAAAAAAAAdA/ystdwAyAdRk/s400/liberclic.jpg" style="float: left; height: 309px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 219px;" /&gt;&lt;/a&gt;Irwin est un grand criminel. Arrêté et condamné, on lui donne une chance de rédemption grâce au programme « Punition et Réhabilitation » consistant à rester rivé devant un écran d’ordinateur et incarner un personnage virtuel plusieurs décennies durant. Irwin aura tout le temps de se demander quelle est sa véritable place dans ce miroir aux alouettes pénitentiaire et si Ernesto, son alter ego informatique, est aussi virtuel qu’il paraît.&lt;br /&gt;Cette nouvelle, publiée individuellement dans un mini format (10,5 x14,5 cm), est l’une de la « collection Vagabonde » de Souffle du Rêve, une petite maison d’édition créée par Bernard Henninger. Je ne sais pas ce qu’il en est des grands formats de cet éditeur (un roman, une bd et un recueil de poésie) mais, concernant l’ouvrage qui nous intéresse, on est plus proche du fanzine peu soigné que de l’éditeur un minimum professionnel : massicotage approximatif, illustration kitsch conçue main (merci les logiciels de traitement d’images), impression parfois baveuse.&lt;br /&gt;Pour ne rien arranger, le ramage se rapporte au plumage : l’histoire est incroyablement quelconque. Si le néologisme maladroit du titre ne laissait rien présager de bon, ce récit cotonneux tant sur le fond que sur la forme nous confirme rapidement qu’on n’est pas tombé sur le texte de l’année. L’auteur a une marque de fabrique assez étrange : il consacre tous ses efforts à rester nébuleux et imprécis jusqu’à point final. Ainsi on ne sait pas pour quel crime Irwin est condamné, ses quarante ans d’enfermement passent en une ellipse, personnages et société demeurent vides de descriptions et points de repères, etc... L’encéphalogramme plat pendant les trente minutes que dure la lecture.&lt;br /&gt;Cela étant il est peu probable que beaucoup de lecteurs potentiels parviennent de prime abord à adhérer au prix irréaliste de l’ouvrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Michaël F.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Éditions Souffle du rêve&lt;br /&gt;22 pages - 2,80 €&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-5231466231555854984?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/5231466231555854984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/liberclic-de-serge-cintrat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5231466231555854984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5231466231555854984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/liberclic-de-serge-cintrat.html' title='&quot;Liberclic&quot; de Serge Cintrat'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SxJY7Pk7IwI/AAAAAAAAAdA/ystdwAyAdRk/s72-c/liberclic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-8719852075115756826</id><published>2009-11-17T16:24:00.003+01:00</published><updated>2009-11-29T22:17:15.008+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"La Griffe du demi-dieu – Le livre du Nouveau Soleil II" de Gene Wolfe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SwLAcqtY8WI/AAAAAAAAAc4/7Gpq4KYy7Cc/s1600/griffedemidieu.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405094101531554146" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SwLAcqtY8WI/AAAAAAAAAc4/7Gpq4KYy7Cc/s400/griffedemidieu.jpg" style="float: left; height: 280px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 168px;" /&gt;&lt;/a&gt;Au cours de son voyage vers Thrax, Sévérian s’est arrêté à Saltus en compagnie de Jonas. À la demande de l’alcade, il s’apprête à procéder à l’exécution de Morwenna, accusée par la vieille Eusébie d’avoir tué enfant et mari, et du brigand Barnoch qui a été emmuré quelque temps plus tôt.&lt;br /&gt;Le tout se déroulant dans une atmosphère de liesse puisque l’alcade a organisé une foire à l’occasion de l’évènement, au milieu d’une telle foule que le jeune homme, qui a cru y voir Dorcas, ne la retrouve plus mais, par contre, donne les moyens de se libérer à l’homme vert enchainé dans une tente par un montreur de curiosités.&lt;br /&gt;Or voici qu’une lettre de Thècle lui est remise. Elle n’est donc pas morte ? Sévérian, en se précipitant au rendez-vous qu’elle lui donne, y trouvera l’inattendu et, un court instant, la belle Aghia, bien décidée à le tuer.&lt;br /&gt;À peine tiré de ce danger, il sera fait prisonnier et amené dans la forêt auprès de Vodalus, seigneur nécrophage et rebelle, qu’il a sauvé autrefois et acceptera de se faire son messager auprès de l’autarque. Il ne ressortira cependant pas indemne de l’expérience.&lt;br /&gt;Et c’est arrivé au Manoir Absolu qu’il retrouvera la troupe du Dr Talos, sa chère Dorcas, Baldanders et Jolenta, avant de reprendre sa route, après avoir joué un spectacle devant l’autarque mais avec, cette fois, un nouveau but.&lt;br /&gt;Ce deuxième tome du Livre du Nouveau Soleil est donc consacré au voyage entre Saltus et la ville de pierre qui se trouve sur le chemin de Thrax.&lt;br /&gt;Entre temps, Sévérian trouvera l’occasion de lire à ses compagnons, en même temps qu’à nous, des contes de son petit livre brun comme celui de l’Étudiant et de son Fils.&lt;br /&gt;Il y a, dans la manière d’écrire de Wolfe, un « flou » voulu qui se nourrit des souvenirs du personnage, de ses rêves de ses questions, et qui lui donne un charme extrêmement particulier auquel on n’est pas forcément sensible. Pour ma part, j’aime beaucoup. C’est pourquoi je salue le tour de force de Patrick Marcel qui, en « harmonisant » une précédente traduction qui rendait le texte quasi-incompréhensible, permet d’en apprécier dans cette nouvelle édition toute la profondeur.&lt;br /&gt;En effet, sous un déguisement qui oscille entre SF et fantasy, c’est bien une quête initiatique que l’on trouve ici. Le jeune bourreau qui fut puni pour sa compassion, son amour même, envers une des prisonnières de la Citadelle, condamnée, entame à présent un long voyage, sur terre et en soi, dans un monde où les seules réalités secourables semblent être son épée, &lt;i&gt;Terminus est&lt;/i&gt;, et la Griffe, pierre précieuse et puissante dérobée sans le vouloir aux soeurs Pélerines.&lt;br /&gt;On ne résume pas Wolfe, on le lit et, en ce qui me concerne, avec beaucoup de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions FolioSF&lt;br /&gt;446 pages – 7,60€&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-07-039885-0&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-8719852075115756826?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/8719852075115756826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-griffe-du-demi-dieu-le-livre-du.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/8719852075115756826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/8719852075115756826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-griffe-du-demi-dieu-le-livre-du.html' title='&quot;La Griffe du demi-dieu – Le livre du Nouveau Soleil II&quot; de Gene Wolfe'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SwLAcqtY8WI/AAAAAAAAAc4/7Gpq4KYy7Cc/s72-c/griffedemidieu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-6585618256134688247</id><published>2009-11-14T17:32:00.005+01:00</published><updated>2009-11-29T22:18:52.279+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Le Livre des choses perdues" de John Connolly</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sv7ceVXISGI/AAAAAAAAAcw/EaysfR4g-Mg/s1600-h/livre_des_choses_perdues.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403999016579516514" src="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sv7ceVXISGI/AAAAAAAAAcw/EaysfR4g-Mg/s400/livre_des_choses_perdues.jpg" style="float: left; height: 293px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 195px;" /&gt;&lt;/a&gt;Voici un conte. Et qui commence ainsi « Il était une fois… ». C’est l’histoire d’un petit garçon, David, auquel sa mère répétait que « les histoires étaient vivantes, qu’elles se mettaient à vivre dès qu’on les racontait » et, à vrai dire ,« qu’elles ont besoin d’être lues. C’est pour cette raison qu’elles quittent leur monde pour se frayer un chemin jusqu’au nôtre. Elles veulent qu’on leur donne la vie ».&lt;br /&gt;Ai-je dit que j’aimais les contes ? Il était donc un petit garçon qui, même en faisant bien attention à se lever en posant d’abord le pied gauche et à faire toujours les choses en nombre pair, quitte à recommencer une deuxième fois s’il venait de se cogner, ne put empêcher sa mère de mourir. Toute la gentillesse des voisins ne sert pas à grand-chose pour un enfant qui se retrouve seul avec son père. Celui-ci, du moins, après quelques mois de chagrin, va pouvoir se remarier.&lt;br /&gt;Nous avons donc les ingrédients de base : un petit orphelin, une marâtre – peu importe si elle n’est pas méchante, dans un conte, elle se doit de l’être – et, enfin, un nouveau bébé dans la maison.&lt;br /&gt;Tout ça dans une maison de campagne avec la guerre en toile de fond. Heureusement, il y a les livres et sa belle-mère l’a installé dans une chambre pleine de livres. David les entend chuchoter mais il n’en dira rien, sûr que le psychiatre auquel son père a fait appel pour l’aider à surmonter son deuil, pourrait bien le trouver bizarre. Il ne faudrait pas qu’il envisage de l’éloigner de ce père qu’il voit déjà bien peu. On comprend que celui-ci, universitaire, très pris par l’énergie qu’il consacre à l’effort de guerre – au service du code – n’ait pas bien envie de rentrer chez lui pour y trouver une autre guerre, froide celle-ci, entre son fils et son épouse enceinte. Cela ne s’améliorera même pas à la naissance du bébé puisque l’aîné se sentira plus rejeté encore.&lt;br /&gt;Alors David se réfugie le plus souvent possible dans un coin du jardin et, puisqu’il n’a pas été écouté, y rumine ses craintes depuis qu’il a aperçu un bonhomme biscornu fouiller dans sa chambre. Il semble qu’il se soit agi d’une pie mais le garçon est bien certain que non.&lt;br /&gt;Mais même au fond du jardin, est-on en sécurité ? Un avion allemand s’y écrase un jour et, dans un sursaut de peur, David se glisse dans un coin de mur éboulé.&lt;br /&gt;Mais, à peine franchie cette issue, voilà que celle-ci disparait et qu’il se retrouve dans une étrange forêt. Chassé par d’étranges loups, et sauvé par un étrange garde-chasse. Le garçon sait bien qu’on ne suit pas un inconnu mais que faire ?&lt;br /&gt;La quête de David pour revenir chez lui sera bien longue et très cruelle mais, tradition oblige, elle prendra toute sa dimension initiatique.&lt;br /&gt;Un petit bijou de cruauté et d’humour dans lequel on retrouvera la fille-biche et autres contes revus sous un jour plutôt noir. On y apprendra qui était l’homme biscornu et la véritable histoire de Blanche-Neige et des sept nains, une pure merveille qui, à mon avis, justifierait à elle seule l’achat du bouquin. C’est vrai que l’humour est une chose très personnelle mais cela me donne bien envie de découvrir l’auteur, qui se cantonnait jusque là au thriller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions de l’Archipel&lt;br /&gt;349 pages – 18,50 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8098-0143-9&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-6585618256134688247?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/6585618256134688247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/le-livre-des-choses-perdues-de-john.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/6585618256134688247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/6585618256134688247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/le-livre-des-choses-perdues-de-john.html' title='&quot;Le Livre des choses perdues&quot; de John Connolly'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sv7ceVXISGI/AAAAAAAAAcw/EaysfR4g-Mg/s72-c/livre_des_choses_perdues.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-898067277777178823</id><published>2009-11-12T11:59:00.006+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:00.329+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"La Vallée des Neuf Cités" de Bernard Simonay</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Svvrj3xRdRI/AAAAAAAAAco/nGX0e5_hcFg/s1600-h/vall%C3%A9eneufcit%C3%A9s.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403171179459605778" src="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Svvrj3xRdRI/AAAAAAAAAco/nGX0e5_hcFg/s400/vall%C3%A9eneufcit%C3%A9s.jpg" style="float: left; height: 280px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 167px;" /&gt;&lt;/a&gt;Dans deux mille ans, quand la folie des hommes ou celle de leur planète, auront quasiment anéanti l’humanité dont il ne restera que quelques îlots ou bien des peuples mutants, une civilisation se sera réinstallée dans la Vallée des Neuf cités.&lt;br /&gt;Sur chacune d’elles régnera un Dmaârh, levant des impôts sur commerçants et paysans, entretenant des guerriers, les warriors, pour la défendre de tout ce qui vit sur ses franges, au bord des Terres bleues stériles et maudites, respectant enfin les dieux à travers leurs représentants, les orontes.&lt;br /&gt;Une civilisation – et une conception du monde, inspirée des mythologies nordiques – des plus classiques donc, où vit le jeune Hegon d’Eddnyrà, brillant guerrier et fils du dmaârh.&lt;br /&gt;Ce n’est cependant pas à la garnison de sa cité qu’il a été affecté mais à Mahagür car, depuis la mort de son épouse, son père l’a rejeté. Tant pis, ses soldats l’apprécient, sa valeur lui a acquis la fortune et il est entouré de deux amis très chers, Roxlaàn, son compagnon d’armes, et Dennios, poète plus âgé qui lui a quasiment servi de père.&lt;br /&gt;Pourtant sa vie va basculer lorsqu’il va devoir escorter les emyssârs choisis pour un sacrifice aux dieux des marais. Il lui a toujours coûté que, plutôt que les affronter, on sacrifie chaque année à ceux-ci deux des plus beaux jeunes gens et filles de chaque cité. Surtout quand la fécondité est si réduite. Mais, cette fois-ci, la beauté et la dignité d’une des sacrifiées, Myriàn, lui est allée droit au cœur.&lt;br /&gt;Est-ce le hasard ? Non sans doute, puisque le moindre accroc à ses devoirs permettrait de tuer ce jeune homme à l’esprit libre, d’autant que la Beleüspâ a prédit à sa naissance qu’il bouleverserait l’ordre établi. Et, si lui l’ignore, ce n’est ni le cas du Dmaârh de Gwonda, ni de son père. Or, on ne remet pas en cause les prophéties de la prêtresse et le peuple, s’il ne sait pas bien qui, se souvient qu’un jour viendra un héros qui délivrera la contrée du Loos’Ahn, mystérieux et invisible dragon qui ravage la vallée tous les neuf ans.&lt;br /&gt;Justement, lors du voyage des emyssârs, le dragon va s’enfuir devant lui. Qu’à cela ne tienne, le Dmaârh de Gwondà va l’envoyer combattre sous les ordres de son fils pour protéger la cité de Mora attaquée par Haaris’khaï.&lt;br /&gt;Mais il n’est pas évident de se débarrasser d’un héros. Aussi, Hegon va-t-il suivre Dennios, qui a beaucoup de choses à lui apprendre sur lui-même et sur le pays d’où il est issu. Il y rencontra d’autres alliances, d’autres ennemis et une tout autre conception du monde avant de revenir chez lui.&lt;br /&gt;Ce roman peut être considéré comme une sorte de préquelle à La Trilogie de Phénix – pour laquelle l’auteur a reçu les prix Cosmos 2000 et Julia Verlanger – qui se situera à Gwondaleya, la ville qu’aura créée Hegon, presque deux mille ans plus tard et dont il sera considéré comme le fondateur divin sous son nom secret, Lakor.&lt;br /&gt;Des longueurs cependant : l’auteur s’y exprime en ardent défenseur de l’environnement et d’une utopie humaniste qui gagnerait à être moins développée, la force du propos n’ayant rien à gagner à la répétition. Mais il s’agit d’une réserve générale qui ne saurait gâcher un roman de lecture agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions FolioSF&lt;br /&gt;699 pages – 7,80€&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-07-035921-9&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-898067277777178823?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/898067277777178823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-vallee-des-neuf-cites-de-bernard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/898067277777178823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/898067277777178823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-vallee-des-neuf-cites-de-bernard.html' title='&quot;La Vallée des Neuf Cités&quot; de Bernard Simonay'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Svvrj3xRdRI/AAAAAAAAAco/nGX0e5_hcFg/s72-c/vall%C3%A9eneufcit%C3%A9s.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-2488734271504638206</id><published>2009-11-11T11:18:00.003+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:08.680+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Recueils'/><title type='text'>"Totale angoisse" de Brigitte Aubert</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvqQVOTuLsI/AAAAAAAAAcg/OLlKdI73xFM/s1600-h/totale+angoisse.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402789397276798658" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvqQVOTuLsI/AAAAAAAAAcg/OLlKdI73xFM/s400/totale+angoisse.jpg" style="float: left; height: 240px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 185px;" /&gt;&lt;/a&gt;La cannoise Brigitte Aubert est une figure attachante du polar français, qui œuvre aussi à l’occasion dans l’horreur et la littérature jeunesse. Toujours avec un égal bonheur semble-t-il.&lt;br /&gt;Son attachement à l’horreur et au thriller, voire au gore, n’a rien d’artificiel : il semble évident que cette passionnée de cinéma connaît et apprécie les classiques américains du genre. Publiées dans une collection policière, au Seuil, la série des Ténèbres (deux volumes) traite du thème des mort-vivants, tandis que « Mortelle Riviera » est aussi saignante qu’hilarante. L’humour semble essentiel aux yeux de Brigitte Aubert. Et il faut reconnaître que ses livres peuvent être fort drôles sans pour autant que cela nuise à à leur punch.&lt;br /&gt;Après le succès de Scènes de Crime, toujours chez Thierry Magnier qui a eu l’excellente idée de publier des recueils de nouvelles pour la jeunesse, Brigitte Aubert sort aujourd’hui Totale Angoisse. Dix nouvelles très bien écrites, qui passsent de l’horreur au polar ou à la science-fiction. À part peut-être dans deux ou trois textes, Aubert a clairement décidé d’écrire pour la jeunesse comme elle peut le faire pour les adultes. Elle n’est pas du genre à prendre les ados pour des imbéciles ou pour des innocents, et n’hésite pas à appeler un chat un chat. Ses textes peuvent être très durs, voire franchement violents à l’occasion, et pourront donc être lus avec intérêt par un public adulte. D’ailleurs, comment traiter des sujets aussi graves que la guerre autrement ? Ceux qui ont vu et apprécié le magnifique Tombeau des Lucioles comprendront.&lt;br /&gt;Si « Essoès », « Une oreille absolue » ou « Planetarium » (la nouvelle S.F) sont moyennement convaincantes, bien qu’indéniablement sympathiques, Totale Angoisse comporte aussi deux petits chefs d’ œuvre comme « La falaise » ou « L’asile ».&lt;br /&gt;« La falaise » narre la façon dont un passeur mafieux se débarrasse (en les égorgeant et en les jetant d’une falaise) d’immigrés clandestins après voir empoché leurs économies. Le héros, un petit voyou qui se découvre des scrupules, est attachant. Comme souvent dans le recueil, il y a un réel suspens et une parfaite utilisation du décor. Le sujet est traité avec toute la force qu’il réclame.&lt;br /&gt;« L’Asile », qui évoque vaguement une pièce célèbre du grand-guignol (d’après Edgar Poe), mélange avec une habileté incroyable l’horreur (tous ces cadavres mutilés par des fous furieux ) avec le récit de guerre. Une nouvelle sinistre et sans happy-end, sans aucune concession au public jeunesse. Les gosses meurent aussi chez Aubert.&lt;br /&gt;Toujours dans l’horreur, mais de façon plus légère et référentielle, « Horroad movie » est un hommage réussi au cinéma américain du genre où un couple de psychopathes tombe sur un loup-garou. Comme dans l’angoissante « Tri sélectif » où une gamine a fort à faire avec un faux jardinier mais vrai tueur en série, l’écriture de Brigitte Aubert est plus qu’efficace. Dès les premières lignes, on est prisonnier de l’histoire qu’on ne lâche plus avant le mot fin. L’auteure semble être aussi à l’aise dans la forme courte que dans le roman.&lt;br /&gt;« Dernier appel » est quant à lui un texte quasi fantastique au final d’une absolue noirceur, qui rappelle un peu Ambrose Bierce (« Ce qui se passa sur le pont de Owl Creek »), tandis que « Le conte défait » détend un lecteur bien stressé avec ses braqueurs qui ne sont autres que Pinochio et la petite sirène !&lt;br /&gt;Totale Angoisse est la preuve qu’on peut écrire pour la jeunesse en captivant aussi les adultes. Les enfants, et plus particulièrement les ados, ne sont malheureusement pas, dans la réalité, à l’abri des douleurs et des traumatismes de la vie. Il serait donc illusoire de leur bâtir un îlot artificiellement préservé dans la littérature ou le cinéma qui leur est plus spécifiquement destiné. Oui, on peut aborder des thèmes aussi forts et éprouvants que la guerre ou les passeurs de clandestins dans un bouquin pour les jeunes, avec toute la violence et le désespoir nécessaires (et absolument pas gratuits en l’occurence). Brigitte Aubert en fait ici la démonstration magistrale. Elle n’épargne pas ses lecteurs, et ils peuvent lui dire merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Patryck Ficini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions Thierry Magnier&lt;br /&gt;9,50 €&lt;br /&gt;ISBN 978-2-84420-770-8&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-2488734271504638206?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/2488734271504638206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/totale-angoisse-de-brigitte-aubert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/2488734271504638206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/2488734271504638206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/totale-angoisse-de-brigitte-aubert.html' title='&quot;Totale angoisse&quot; de Brigitte Aubert'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvqQVOTuLsI/AAAAAAAAAcg/OLlKdI73xFM/s72-c/totale+angoisse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-3181153514594912466</id><published>2009-11-08T20:04:00.006+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:17.403+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Envoûteur  - La trilogie d’Axis II" de Sara Douglass</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvcYIrBg8JI/AAAAAAAAAcY/qkEJurMLEg0/s1600-h/envouteur2.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401812815321297042" src="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvcYIrBg8JI/AAAAAAAAAcY/qkEJurMLEg0/s400/envouteur2.jpg" style="float: left; height: 309px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 211px;" /&gt;&lt;/a&gt;Ayant découvert la vérité sur sa naissance Axis a rejoint sa famille Icarii : les Soleil Levant. Mais du fait de leur longévité et de leurs modes de vie différents, leurs relations sont loin d’être simples ! Auprès de son père, Vagabond des Étoiles et de sa grand-mère, Étoile du Matin, il devient un puissant Envoûteur. Mais grâce au choix de Rivkah, sa mère humaine, il va pouvoir découvrir une magie ancienne encore plus puissante. Tous ces pouvoirs ne seront pas de trop pour assumer le rôle dévoilé par la prophétie : être l’Homme Étoile qui doit unifier les trois peuples puis reformer, et part là même sauver, le royaume de Tencendor.&lt;br /&gt;Cependant face à lui se dresse d’une part Borneheld. Celui qu’il hait depuis l’enfance et détient Faraday devenue son épouse. Et qui intrigue à présent pour prendre le pouvoir encouragé par l’ordre religieux de la Hache et de la Charrue. Car le Dieu Artor ne laissera pas ainsi détruire son pouvoir.&lt;br /&gt;D’autre part, et en même temps, Gorgrael le Destructeur reconstitue ses forces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors que son destin semble tracé, Axis noue avec la jeune Azhure un amour profond. Il aime pourtant toujours Faraday et c’est cette dernière qui à reçu le pouvoir de la Mère : l’esprit de la nature et de la terre, qui permettra la réunification avec le peuple Avar.&lt;br /&gt;Cette attirance réciproque va-t-elle compromettre la victoire annoncée par la prophétie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier tome était axé sur la dualité : deux hommes que tout oppose ; qui deviennent les champions, l’un, d’une religion exclusive et l’autre d’une prophétie prônant la mixité. Avec ce second volume, c’est une nouvelle dimension que l’on découvre : l’intrigue s’approfondit avec le plan humain (relations familiales et amoureuses). Avec aussi la destinée de peuples qui doivent surmonter leurs différences pour s’unir. Le tout sur fond de guerres ou s’affrontent à la fois les armées humaines et, à leur façon, les Dieux.&lt;br /&gt;Une base d'heroic fantasy classique mais mise en scène de façon magistrale. Un régal d’intrigues et de personnages.&lt;br /&gt;Cet univers s’agrandit aussi physiquement avec la découverte des lieux et des mœurs des différents peuples. Un excellent livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Sylvie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions Milady&lt;br /&gt;699 pages - 9 €&lt;br /&gt;N°ISBN : 978-2-8112-0010-7&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-3181153514594912466?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/3181153514594912466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/envouteur-la-trilogie-daxis-ii-de-sara.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3181153514594912466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3181153514594912466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/envouteur-la-trilogie-daxis-ii-de-sara.html' title='&quot;Envoûteur  - La trilogie d’Axis II&quot; de Sara Douglass'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvcYIrBg8JI/AAAAAAAAAcY/qkEJurMLEg0/s72-c/envouteur2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-896556807355675306</id><published>2009-11-04T13:07:00.004+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:23.318+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle'/><title type='text'>"La Première pierre" d’Ursula Le Guin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvFu_NKsHcI/AAAAAAAAAcA/EmdwyYMZsuY/s1600-h/premiere+pierre.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400219460339244482" src="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvFu_NKsHcI/AAAAAAAAAcA/EmdwyYMZsuY/s400/premiere+pierre.jpg" style="float: left; height: 250px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 178px;" /&gt;&lt;/a&gt;Un tout petit mot, sur une toute petite nouvelle, inédite en France, et qui vient d’être éditée par Souffle du rêve.&lt;br /&gt;Dans le monde de rocailles où vivent les Obls, la seule réelle fierté de chaque ville est son université qui abrite savants et penseurs. Mais les somptueuses mosaïques de pierre dues à leur art, si elles leur permettent de stabiliser leurs esprits dans la beauté sont, hélas, régulièrement détruites par les crues printanières du fleuve.&lt;br /&gt;Aussi, à chaque fois, leurs esclaves nurobls sont-ils chargés de retrouver des pierres permettant de recréer leur dessin le plus parfaitement possible. Et cela vaut mieux puisque les obls, privés de ce support de beauté, n’hésitent pas à faire pâtir leurs esclaves de leur déplorable caractère.&lt;br /&gt;Ceci est l’histoire de la petite Bu, jeune nurobl chargée de trouver les pierres adéquates pour refaire les dessins signifiants pavant l’université d’Obling, et qui, par un hasard inattendu, en est venue à s’interroger sur la couleur de la dernière pierre trouvée, et ce qui en découla.&lt;br /&gt;Une petite postface de l’auteur vient éclairer cette satire en la circonscrivant au monde universitaire. C’est assurément bien la limiter, car cette petite pierre, comme toutes celles jetées dans les mares, à tendance à y créer de tels cercles concentriques qu’ils pourraient bien atteindre aux rives d’un certain milieu littéraire, celui de la SF compris. Le propre des certitudes étant de scléroser l’imagination comme la pensée.&lt;br /&gt;Que dire de l’édition elle-même ? L’idée en soi, celle d’une toute petite nouvelle à glisser dans une toute petite poche (10 cm x 15) le temps d’un court trajet, n’est pas désagréable. On ne peut donc que l’encourager. Il est cependant un peu dommage que la présentation soit à ce point rudimentaire, ce qui laisse très mitigé sur le rapport qualité/prix. Il y a là un véritable effort à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions Souffle du rêve&lt;br /&gt;25 pages – 2,8 €&lt;br /&gt;ISBN 978-2-918056-034&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-896556807355675306?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/896556807355675306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-premiere-pierre-dursula-le-guin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/896556807355675306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/896556807355675306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-premiere-pierre-dursula-le-guin.html' title='&quot;La Première pierre&quot; d’Ursula Le Guin'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvFu_NKsHcI/AAAAAAAAAcA/EmdwyYMZsuY/s72-c/premiere+pierre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-5770006823400295233</id><published>2009-11-03T12:16:00.005+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:30.515+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandes dessinées'/><title type='text'>"La Brigade chimérique III" de Fabrice Colin et Serge Lehman</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvAXsGMGORI/AAAAAAAAAb4/zE0jmq9MWcY/s1600-h/brigade_chimerique_couv.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399841999560259858" src="http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvAXsGMGORI/AAAAAAAAAb4/zE0jmq9MWcY/s400/brigade_chimerique_couv.jpg" style="float: left; height: 236px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 153px;" /&gt;&lt;/a&gt;Chaque album de cette série qui en comptera six se divise en deux épisodes (Ici : « L’homme cassé » et « Bon anniversaire docteur Séverac »), ce qui lui donne un côté délicieusement comics ou roman feuilleton, au choix. Ces deux formes de narration populaire sont d’ailleurs les principales inspirations de La Brigade Chimérique.&lt;br /&gt;Dans ce troisième album, Serge Lehman et Fabrice Colin explorent les origines mêmes de ce groupe de super-héros français qu’est la Brigade Chimérique. Le viril docteur Séverac, qui les abrite en lui, est donc soumis à divers examens à l’Institut Curie, qui nous en révèlent peu à peu davantage sur l’Ange guerrier (le soldat inconnu !), l’ours Brun (hommage inattendu à Petit Ours Brun ???), Matricia, la femme-plante, et le très beau squelette vivant, docteur Serum. Malgré des flash-backs de la guerre de 14/18, ils restent encore bien mystérieux. Très clairement, les auteurs ne veulent pas se contenter de rendre hommage aux classiques de la littérature populaire (ce qu’ils faisaient abondamment dans les deux premiers tomes) ; ils veulent aussi créer leur mythologie. On verra par la suite s’ils y parviendront pleinement ou pas. Les personnages nés de la plume d’autres écrivains comme le Nyctalope ou Felifax sont d’ailleurs moins présents dans ce volume, même si le détective de l’occulte Carnacki du génial Hodgson fait une apparition remarquée. Depuis le premier volume, on peut quand même regretter le look du Nyctalope, assez loin de la description qu’en faisait Jean de la Hire.&lt;br /&gt;Afin de ne pas ennuyer le lecteur, La Brigade Chimérique III réserve aussi trois morceaux de bravoure, qui jouent un peu le même rôle que l’attaque à la King Kong de l’Homme Élastique géant du précédent numéro.&lt;br /&gt;Malheureusement, quand les vampyres sortent des égoûts parisiens, on ne voit presque rien de leurs agressions ou de la riposte du pourtant impressionnant Felifax, l’homme-tigre créé par Paul Féval fils (et aujourd’hui adapté en anglais par Black Coat Press !).&lt;br /&gt;La seconde (potentielle) grosse scène d’action est, hélas, elle aussi traitée par-dessus la jambe, comme si, très nettement, cela n’intéressait pas les auteurs. Il est vrai que l’on n’est pas dans un blockbuster américain, où le spectaculaire compte énormément. N’empêche, on aurait aimé que l’attaque de Londres par des robots nazis et des cafards (?), ainsi que la contre-attaque d’un clone de Superman et de son chien (à cape !), soient plus détaillées. En s’étendant sur davantage de pages, avec des cadrages efficaces qui en auraient mis plein la vue, on en aurait vraiment eu pour son argent. Ce que les comics savent très bien faire.&lt;br /&gt;Fort heureusement, l’invasion d’une moisissure rouge dévoreuse d’électricité, dans le second épisode, est plus développée. Avec même, clou du spectacle, une incroyable scène où la moisissure, métamorphosée en crapaud rouge géant, agrippe la tour Eiffel ! C’est franchement délirant. Entre l’Homme Élastique et ce monstre impressionnant, quelque chose nous dit que Lehman et Colin aiment les films de monstres géants, notamment japonais. Une preuve de bon goût qui achève, si besoin était, de les rendre sympathiques !&lt;br /&gt;Au final, La Brigade Chimérique III intéresse même si le potentiel de la série reste encore inexploité. À mi-chemin de la fin, on est encore dans une (trop) longue introduction. Il manque peut-être surtout la volonté de magnifier les scènes à grand spectacle, ce qui permettrait de mettre en valeur héros et méchants. Tel quels, ils sont hélas pour le moment peu excitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Patryck Ficini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions L’Atalante&lt;br /&gt;11 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-84172-475-8&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-5770006823400295233?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/5770006823400295233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/lma-brigade-chimerique-iii-de-fabrice.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5770006823400295233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/5770006823400295233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/lma-brigade-chimerique-iii-de-fabrice.html' title='&quot;La Brigade chimérique III&quot; de Fabrice Colin et Serge Lehman'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SvAXsGMGORI/AAAAAAAAAb4/zE0jmq9MWcY/s72-c/brigade_chimerique_couv.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-3977508207134536096</id><published>2009-11-01T17:23:00.006+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:36.405+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"La Quête d’Espérance  –  Izaïn, né du désert Tome I" de Johan Heliot</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Su24BAsK_dI/AAAAAAAAAbo/ukpPts_a_dc/s1600-h/izain2.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399173855791742418" src="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Su24BAsK_dI/AAAAAAAAAbo/ukpPts_a_dc/s400/izain2.jpg" style="float: left; height: 306px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 238px;" /&gt;&lt;/a&gt;D’oasis en oasis, l’Espérance trace son chemin à travers le désert, dirigée par sa jeune capitaine Légyria. Ainsi va le commerce en ces terres lointaines et s’échangent les marchandises précieuses. Que la vie soit difficile ne va pas empêcher Orso, le second, de prendre des risques pour sauver un petit gosse qui s’accroche dans le sillage d’Espérance et que les charognards attaquent déjà. Cela vaut la peine près tout de sauver un esclave potentiel. Encore faut-il qu’il soit en état d’être vendu. Aussi Orso va-t-il avoir besoin de marchander des soins auprès de Bayu, le guérisseur du bord.&lt;br /&gt;Toutefois, Fentz, « artiste » en fuite hébergé à bord, s’intéresse lui aussi de bien près au jeune réfugié. S’il bénéficie de l’indulgence de la capitaine parce qu’il sculpte la corne d’Espérance, son animal-vaisseau, il cherche tous les moyens pour retourner à une vie de cour qui lui manque.&lt;br /&gt;Or, contre toute attente, Légyria a décidé de se diriger vers la proche Baas’Abell, ville des plus dangereuses, au motif d’y faire des affaires particulièrement fructueuses en ces temps de troubles mais aussi de se venger du meurtrier de son père.&lt;br /&gt;Les choses ne se dérouleront pas vraiment comme prévu, aussi son navire, s’il peut repartir avec la cargaison prévue, aura-t-il la charge de passagers imprévus dont certains clandestins, et quoi de plus tentant qu’un bâtiment plein d’un possible butin ?&lt;br /&gt;Johan Heliot nous livre là le premier tome d’une aventure « pour la jeunesse » bien agréable à lire. Il n’est point courant de voyager sur des céphalopodes, certes, pas plus dans le désert qu’en mer ou dans les airs, comme le prévoient les futurs tomes, mais n’est-ce pas le voyage qui importe, au fond, et les voyageurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions L’Atalante&lt;br /&gt;Coll. Jeunesse&lt;br /&gt;189 pages – 10 €&lt;br /&gt;ISBN 978-2-84172-479-6&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-3977508207134536096?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/3977508207134536096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-quete-desperance-izain-ne-du-desert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3977508207134536096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3977508207134536096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/11/la-quete-desperance-izain-ne-du-desert.html' title='&quot;La Quête d’Espérance  –  Izaïn, né du désert Tome I&quot; de Johan Heliot'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Su24BAsK_dI/AAAAAAAAAbo/ukpPts_a_dc/s72-c/izain2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-4185607941886208848</id><published>2009-10-29T16:40:00.004+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:43.199+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"L’Étoile flamboyante" de Nicolas Bouchard</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sum32XzxHXI/AAAAAAAAAbQ/jaQ7eb0w-SA/s1600-h/etoileflamboyante.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398047773112212850" src="http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sum32XzxHXI/AAAAAAAAAbQ/jaQ7eb0w-SA/s400/etoileflamboyante.jpg" style="float: left; height: 261px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 185px;" /&gt;&lt;/a&gt;Gaïa, la planète colonisée par les terriens voici des siècles, devait être tout ce dont on rêvait. Bien sûr, un rêve assez limité géographiquement puisque la seule partie habitable se constituait d’une étroite ceinture isolant le désert brûlant de la face exposée en permanence au soleil et la nuit glacée de la face obscure.&lt;br /&gt;Ce n’est pas le vaisseau qui après avoir amené ces courageux colons et même sympathisé avec son capitaine qui aurait pu en douter alors même que l’IA qui le régissait s’était peu à peu éveillée à la conscience.&lt;br /&gt;Mais, s’il est une constance de l’espèce humaine, c’est bien les dérives auxquelles aboutissent sa soif de pouvoir et sa cupidité.&lt;br /&gt;Ainsi, Gaïa abrite-telle désormais des hommes, puis des sous-hommes, puis d’autres encore, mêlés de qui sait quels gênes, pauvres créatures chimériques traitées en esclaves au service de la race pure.&lt;br /&gt;Ainsi trouve-t-on, tout en haut de cette vaste échelle, les hommes de pouvoir, dont l’égoïste Gwladys Gance, riche héritière orpheline aussi sotte qu’inculte, ferait tout autant le bonheur de notre actuelle presse-people, qu’elle le fait sur ce monde. Il était donc bien imprudent de la part de son tuteur de le lui laisser comprendre si peu que ce soit, alors même qu’en épousant son fils, elle déposerait sa fortune entre ses mains.&lt;br /&gt;Mais c’est qu’à sa majorité, elle voulait prendre connaissance du testament de ses parents. Quelle maladresse de s’opposer formellement à ce qui n’aurait pu être qu’un de ses nombreux caprices !&lt;br /&gt;Pire maladresse encore que de la pousser à l’accident alors qu’elle entendait gagner une course avec son Gynéa, monoplace conçu par ses soins et dont elle tirait tant d’orgueil.&lt;br /&gt;Elle trouvera dans l’épreuve une alliée inattendue. Une « dragonne », pauvre humanoïde du bas de la chaîne, n’ayant pourtant perdu dans ces pitoyables transformations ni l’intelligence, ni la compassion.&lt;br /&gt;Et que dire des Shibos, petites créatures autochtones semblables à des jouets de peluche dont la seule activité connue est un jeu qui se joue avec des cailloux et dont nul ne comprend le sens ? L’une d’entre elles leur viendra aussi en aide et ce ne sera pas de trop lorsque Gwladys aura enfin connaissance de son héritage.&lt;br /&gt;Retrouveront-elles le navire originel où dort l’incroyable secret de leur monde ?&lt;br /&gt;Parviendront-elles à former cette étoile à cinq branches dont dépend leur sort et celui de la planète ?&lt;br /&gt;Beaucoup d’idées, et une parodie qui se rapproche par trop de côtés de ce qu’est devenue notre société pour ne pas l’apprécier à sa valeur. Malheureusement, beaucoup de faiblesses aussi qui auraient pu être évitées et font perdre à ce livre ce qu’il pouvait apporter.&lt;br /&gt;Pour ne citer que « la Blonde ». Appeler systématiquement ainsi, et des pages durant, Gwladis Gance, si blonde, si sotte, si égoïste et si jambes-en-l’air qu’elle puisse être, alors même qu’elle se trouve être une des héroïnes du roman, est d’un parti pris passablement agaçant qu’une relecture attentive aurait évitée.&lt;br /&gt;Il y a vraiment trop de potentialités dans cet ouvrage pour que ce ne soit pas vraiment dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions Mnémos&lt;br /&gt;299 pages – 21 €&lt;br /&gt;ISBN 978-2-35408-060&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-4185607941886208848?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/4185607941886208848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/letoile-flamboyante-de-nicolas-bouchard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/4185607941886208848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/4185607941886208848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/letoile-flamboyante-de-nicolas-bouchard.html' title='&quot;L’Étoile flamboyante&quot; de Nicolas Bouchard'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/Sum32XzxHXI/AAAAAAAAAbQ/jaQ7eb0w-SA/s72-c/etoileflamboyante.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-7700027467547006535</id><published>2009-10-26T12:34:00.003+01:00</published><updated>2009-11-29T22:19:48.991+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Sœur des cygnes – Tome II" de Juliet Marillier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SuWJlbODcbI/AAAAAAAAAbI/WDheCnQPqwE/s1600-h/soeurcygnes.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396871004528275890" src="http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SuWJlbODcbI/AAAAAAAAAbI/WDheCnQPqwE/s400/soeurcygnes.jpg" style="float: left; height: 297px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 228px;" /&gt;&lt;/a&gt;Il était une fois… Non, de la même manière que les dinosaures ou les civilisations précolombiennes, les contes de fées ont subitement disparu en deux générations. Ils sont donc devenus, les uns comme les autres, affaire d’érudits poussiéreux et d’hypothèses savantes. Il aura suffit des quelques ouvrages, ceux de Bettelheim en tête, pour que l’on apprenne que ces contes, destinés davantage aux adultes qu’aux enfants, comportaient telles et telles significations sous-jacentes, qu’une poignée de parents s’inquiète des horreurs que l’on y trouvait et pfff ! Il est vrai qu’il est difficile de percevoir une quelconque valeur initiatique dans les quelques versions édulcorées, pour ne pas dire castrées, qui ont survécu via quelques dessins animés aussi charmants que vides.&lt;br /&gt;Pourtant, de même que la mode est revenue des dinosaures, les contes ont essayé de se glisser par la petite porte de la fantasy pour ne pas disparaître tout à fait. Ce n’est certes pas la même chose, celle-ci ne véhicule plus ces messages qui sont passés de bouche à oreille à travers des générations de conteurs qui ont brodé, embelli, adapté sans jamais modifier un fond qui en constituait la substantifique moelle…&lt;br /&gt;Alors, sachez-le, si vous entrez dans ce livre, vous allez plonger dans la magie des contes, celle qui est à peine de la magie, sinon celle qui irrigue nos imaginations secrètes. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous n’en connaissez pas ? Ne vous privez pas de la découverte. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous faites partie des vieux amateurs ? Rien de nouveau allez-vous alors penser, l’histoire d’une princesse qui, pour ramener à l’humanité ses frères transformés en cygnes, dut leur faire de ses propres mains des chemises tissées d’orties, tout en gardant le silence, fut-ce au prix de sa vie, qui ne la connait ?&lt;br /&gt;Eh bien, je vous invite à la redécouvrir, sous la plume d’une véritable conteuse. Même s’il ne fait pas encore bien froid, même si vous n’avez pas de cheminée, même si vous n’êtes pas entouré de vos voisins ouvrant comme vous bien grand des oreilles émerveillées, installez-vous bien. Et écoutez Juliet Marillier vous conter l’histoire de Sorcha, la sœur des cygnes.&lt;br /&gt;C’est que, si connues que soient leurs histoires, les vrais conteurs n’en ont que faire, car ils ouvrent à chaque fois une nouvelle porte sur des lieux que nous côtoyons depuis des centaines et des centaines d’années à travers tous ceux qui nous ont précédé.&lt;br /&gt;Je rends grâce à l’auteur de m’avoir ouvert celle-ci sur son monde. Ce fut un enchantement dont je ne peux que souhaiter le partager avec vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions L’Atalante&lt;br /&gt;383 pages – 18 €&lt;br /&gt;ISBN 978-2-84172-477-2&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-7700027467547006535?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/7700027467547006535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/sur-des-cygnes-tome-ii-de-juliet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/7700027467547006535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/7700027467547006535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/sur-des-cygnes-tome-ii-de-juliet.html' title='&quot;Sœur des cygnes – Tome II&quot; de Juliet Marillier'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SuWJlbODcbI/AAAAAAAAAbI/WDheCnQPqwE/s72-c/soeurcygnes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-2988928031473561644</id><published>2009-10-25T15:10:00.004+01:00</published><updated>2009-11-29T22:20:03.076+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Romans'/><title type='text'>"Traquemort – La Coda" de Simon R. Green</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SuReGPtY_0I/AAAAAAAAAbA/moyxWWFwAEc/s1600-h/9782841724734.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396541714885836610" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SuReGPtY_0I/AAAAAAAAAbA/moyxWWFwAEc/s400/9782841724734.jpg" style="float: left; height: 327px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 223px;" /&gt;&lt;/a&gt;Il s’agit ici du huitième et dernier tome de la saga des Traquemort, un space-opéra grandiose qui va suivre, d’un côté, la quête d’Owen Traquemort, mort et ressuscité après avoir traversé le Labyrinthe de la Folie et, en parallèle, voir s’affronter son lointain descendant, Louis, un des seuls capables de lutter contre l’empereur dévoyé qui fut un jour son ami, Finn Durandal.&lt;br /&gt;Les deux luttes vont en fait de pair.&lt;br /&gt;Son passage dans le Labyrinthe, s’il a doté Owen de pouvoir incommensurables, lui a également permis de découvrir que la Terreur qui engloutit mondes et galaxies n’est autre qu’Hazel d’Ark, la femme qu’il a aimée et qui, rendue folle de douleur à sa mort, a elle-même hérité de ces mêmes pouvoirs et détruit tout en le recherchant. La survie de l’univers connue est en jeu, pas moins. Owen va donc s’efforcer de retrouver cet amour et d’en contrer les effets dévastateurs. S’ensuit une poursuite de mondes en mondes avec, toujours, le léger décalage entre proie et chasseur.&lt;br /&gt;Dans le même temps l’empereur Finn, dans sa mégalomanie outrancière, cherche à sauver la planète de la Terreur, non par bonté mais pour préserver son empire. Il doit cependant en même temps se protéger du suzerain légitime, qu’il a trahi, de ses conseillers comme de ses alliés de circonstance, notamment Elfes et surespis qui se déchirent pour la maîtrise du monde.&lt;br /&gt;Dans cette quête-ci, Louis dispose de son nom, qui lui ouvre bien des portes, et de compagnons, certainement bizarres mais dotés de nombreux pouvoirs. La diva Jésamine Florale, entre autres, ou le curieux couple formé par le lâche Brett Hasard et Rose Condamine, la gladiatrice. Sans compter le capitaine mythique John Silence.&lt;br /&gt;Leur vaisseau devra parvenir à contrôler l’ensemble de la flotte impériale avant de venir seconder Douglas, le roi légitime et son ami Stuart, et lever une rébellion au cœur de tous les exilés qui ont eu à souffrir de tant d’exactions de l’usurpateur. Comment faire face aux armées de clones de Finn ?&lt;br /&gt;Dans ce dernier tome vont se dénouer toutes les histoires qui ont jalonné les précédentes. Les liens entre les uns et les autres vont devenir clairs et amèneront à des retrouvailles inattendues.&lt;br /&gt;Il y a là vraiment un souffle épique qui, malgré la complexité du récit, vous tient en haleine et dépayse complètement entre les diverses planètes visitées et les différentes créatures et civilisations rencontrées. Trop de personnages et trop caractérisés pour pouvoir offrir un véritable aperçu de ce gros pavé : un vrai roman de SF ; c’est bien agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Hélène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Éditions L’Atalante&lt;br /&gt;439 pages – 21 €&lt;br /&gt;ISBN 2-978-84172-473-4&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-2988928031473561644?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/2988928031473561644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/traquemort-la-coda-de-simon-r-green.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/2988928031473561644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/2988928031473561644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/traquemort-la-coda-de-simon-r-green.html' title='&quot;Traquemort – La Coda&quot; de Simon R. Green'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SuReGPtY_0I/AAAAAAAAAbA/moyxWWFwAEc/s72-c/9782841724734.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-3961438456473801651</id><published>2009-10-06T18:01:00.002+02:00</published><updated>2009-10-24T11:12:01.768+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Livres illustrés'/><title type='text'>"La Tour aux 100 menaces" de Jean-Luc Bizien</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SstqPCRBJLI/AAAAAAAAAa4/zQB0QQjIBNI/s1600-h/La+Tour+aux+100+menaces.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 216px; float: left; height: 318px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389518185617761458" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SstqPCRBJLI/AAAAAAAAAa4/zQB0QQjIBNI/s400/La+Tour+aux+100+menaces.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Aventurier en herbe, c’est le moment de tester tes dons d’observation !&lt;br /&gt;Cet ouvrage jeunesse te permet de pénétrer dans une tour recelant de multiples dangers. Pour sauvegarder la tour de la connaissance, et délivrer la gardienne des rêves de l’emprise de la reine de la moisissure, il convient de passer de nombreuses épreuves et d’affronter nombre de monstres mineurs.&lt;br /&gt;Des personnages connus font des apparitions, tels le chat botté, la reine de cœur. L’univers des contes est mis à contribution dans cet univers qui s’est ouvert avec le livre. Les mises en scène varient, de l’illustration grand format à la page de bande dessinée dans un style moins abouti, plus crayonné, en passant par les pages multi-jeux. Le graphisme est inégal, certaines pages étant bien moins détaillées. La diversité des sujets fait voyager même si l’on a parfois un peu l’impression de passer du coq à l’âne.&lt;br /&gt;Les énigmes tiennent dans des recherches d’éléments dans les pages, des jeux de différences, ou des messages à reconstituer. Des chemins différents, globalement faciles à parcourir, sont ménagés avant d’arriver aux derniers paliers. Reste une confrontation avec la reine des moisissures un peu tirée par les cheveux tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Maël Idelson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions Gründ&lt;br /&gt;Illustrations: Didier Graffet&lt;br /&gt;46 pages - 12 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-7000-2390-9&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-3961438456473801651?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/3961438456473801651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/la-tour-aux-100-menaces-de-jean-luc.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3961438456473801651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/3961438456473801651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/la-tour-aux-100-menaces-de-jean-luc.html' title='&quot;La Tour aux 100 menaces&quot; de Jean-Luc Bizien'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SstqPCRBJLI/AAAAAAAAAa4/zQB0QQjIBNI/s72-c/La+Tour+aux+100+menaces.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5093721733939155223.post-8470839376028805048</id><published>2009-10-05T14:38:00.002+02:00</published><updated>2009-10-24T11:12:53.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Livres illustrés'/><title type='text'>"Dragons et chimères, Carnets d’expédition" de Pierre Dubois</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SsnpKcw2mMI/AAAAAAAAAaw/fuYppvonXuI/s1600-h/Dragons+et+chimeres.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 386px; float: left; height: 260px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389094794854570178" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SsnpKcw2mMI/AAAAAAAAAaw/fuYppvonXuI/s400/Dragons+et+chimeres.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cet ouvrage rassemble les comptes rendus de deux expéditions de la fin du dix-neuvième siècle du Club de Chasseurs de l’Étrange, un groupe de personnes versées dans la recherche cryptozoologique, présidé par le célèbre elficologue Petrus Barbygère.&lt;br /&gt;Le narrateur est dessinateur, son père photographe et ce sont les seules personnes communes aux deux expéditions dont les membres dépendent des destinations.&lt;br /&gt;La première, africaine, va conduire les voyageurs à côtoyer des créatures semblant sorties de la préhistoire, que ce soient reptiles volant ou monstres marins, mastodonte ou petit basilic.&lt;br /&gt;La seconde expédition vise à retrouver une reporter en Asie et ce sont des volatiles divers (harpies, griffons, phénix, dodos) qui font l’objet d’observations, avant de laisser la vedette aux licornes.&lt;br /&gt;Le récit, sans être très prenant, relate cependant des situations humoristiques, la vie d’explorateurs ménageant forcément quelques anecdotes.&lt;br /&gt;La présentation de l’ouvrage est un assemblage de photographies travaillées pour sembler anciennes, voire laisser entrevoir certaines créatures, de dessins façon planches zoologiques ou de caricatures, et de divers petits éléments censés authentifier le récit tels des lettres, cartes, articles de journaux, tickets de transport, plumes, griffes, écailles… La diversité des techniques et styles employés contribue à la plongée dans le passé et dans ces aventures un brin loufoques. Beaucoup de photographies sont risibles dans les poses adoptées, cela contribue à renforcer la bonne humeur se dégageant déjà de l’ouvrage grâce au ton du texte ou aux caricatures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Maël Idelson&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Éditions Hoëbeke&lt;br /&gt;Préface: Jean-Michel Nicollet&lt;br /&gt;Illustrations: Camille Renversade, Maly Siri&lt;br /&gt;122 pages - 32 €&lt;br /&gt;ISBN : 978-2-8423-0338-9&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5093721733939155223-8470839376028805048?l=parcheverses.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://parcheverses.blogspot.com/feeds/8470839376028805048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/dragons-et-chimeres-carnets-dexpedition.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/8470839376028805048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5093721733939155223/posts/default/8470839376028805048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://parcheverses.blogspot.com/2009/10/dragons-et-chimeres-carnets-dexpedition.html' title='&quot;Dragons et chimères, Carnets d’expédition&quot; de Pierre Dubois'/><author><name>Hélène</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11830165443145019222</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07736786561869077310'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LLLom8odjg4/SsnpKcw2mMI/AAAAAAAAAaw/fuYppvonXuI/s72-c/Dragons+et+chimeres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>